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Zoegas ou Mezor : ce qu'on ne vous dira jamais

 
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MessagePosté le: Dim 28 Fév - 21:41 (2016)    Sujet du message: Zoegas ou Mezor : ce qu'on ne vous dira jamais Répondre en citant

Ce qu’on ne vous dira jamais sur la copie de l’esomeprazole : Zoegas ou Mezor : 
Concernant les génériques, ils  sont de 2 sortes : les « bons » et les « mauvais ». Commençons par les « bons » : ce sont ce que l'on appelle les « auto-génériques ». En fait, ce ne sont pas des génériques : ce sont des médicaments originaux, ou « princeps» mis par leur laboratoire dans une autre boîte, avec un autre nom, celui de la molécule, ou « Dénomination Commune Internationale » (DCI), suivi du nom du laboratoire.
Les « mauvais » génériques, tous les autres, sont les plus nombreux, objet de cette étude. Ce sont des princeps fabriqués par un ou plusieurs laboratoires pharmaceutiques autres que ceux qui les ont mis au point, parce que tous leurs brevets sont tombés dans le domaine public. Eux aussi ne portent plus le nom commercial des princeps, mais le plus souvent (pas toujours) celui de la molécule, la DCI, suivi du nom du laboratoire. Leur composition, supposée et présentée comme identique à celle des princeps, ne l'est jamais, légalement, à l'origine de tous les problèmes.
Il n'existe pas de liste des princeps génériqués ;
De nombreux princeps génériqués ont plusieurs dosages et présentations (comprimé, goutte, sachet, injection, crème ... ) pour lesquels il n'existe pas 1, mais plusieurs génériques, une dizaine en moyenne. Si bien que ce sont plus de 7000 génériques sur le marché français.
bientôt, les princeps seront à la cave. Parmi les plus néfastes pour l’organisme, citons les génériques des IPP, notamment de l’ésomeprazole ( zoegas ou mezor) dont les effets secondaires restent catastrophiques pour le malade, citons entre autres :
1.déficience en vitamine B12 : Les IPP ésoméprazole, en augmentant le pH gastrique, peuvent affecter l’absorption d’autres médicaments et de nutriments. Le RCP de l’oméprazole mentionne la diminution d’absorption de la vitamine B12 en raison de l’hypochlorhydrie dans les « mises en garde spéciales et précautions d’emploi ». Cette information n’est pas reprise dans le RCP de l’ésoméprazole. De récentes publications scientifiques révèlent une association entre l’(és)oméprazole et la déficience en vitamine B12, en particulier chez les personnes âgées et souffrant du syndrome de Zollinger-Ellison. Les bases de données du Lareb, de l’OMS et d’Eudravigilance contiennent un nombre significatif de rapports associant la déficience en vitamine B12 et la prise de l’ésoméprazole. Parmi les 4 rapports du Lareb, un cas de « dechallenge » positif a été observé. Parmi les mécanismes possibles, la diminution de l’absorption de la vitamine B12 associée à la prise d’ésoméprazole induite par une hypo- ou achlorhydrie, telle que décrite dans le RCP de l’oméprazole.. De par ce mécanisme, tous les IPP ésomeprazole partagent la propriété de diminuer potentiellement l’absorption de la vitamine B12 (11.2011 - Lareb).
Réf ; news de l’  L’agence fédérale des médicaments et des produits de santé (afmps) ; et le Centre Belge d’Information Pharmacothérapeutique
 
2. Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et hypomagnésémie sévères, lors de l’utilisation prolongée des cas d’hypomagnésémie sévère ont été rapportés chez des patients traités par IPP. La plupart des cas sont observés après quelques jours à quelques semaines de thérapie et se résolvent par une supplémentation en magnésium et l’arrêt du traitement par IPP. Il est recommandé aux professionnels de la santé de mesurer le taux de magnésium avant de commencer un traitement prolongé par IPP et périodiquement pendant toute la durée du traitement, particulièrement chez les patients traités par la digoxine (C’est pourquoi nos fameux délégué(ées) avec un beau sourire vous presentent aussi du magnésium lors de leurs visites : tout en se foutant de la geule du médecin en face d’eux et même du malade).
 
Et ceux suivant un traitement pouvant causer de l’hypomagnésémie (p. ex. les diurétiques). Pour les IPP obtenus sans prescription, il est conseillé aux patients de suivre la posologie recommandée et de ne pas dépasser 4 semaines de traitement sans consultation médicale    (Réf ; 20.04.2012 - Drug Safety Update du MHRA).
3. Esomprazole : usage à long terme et fracture : Suite à la publication de plusieurs études pharmaco-épidémiologiques, le PhVWP (Pharmacovigilance Working Party de l’EMA) a évalué les données d’études observationnelles concernant le risque de fracture associé à l’utilisation d’IPP. Le PhVWP a conclu que l’augmentation modérée du risque de fracture de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale observée avec les IPP notamment l’esomprazole devrait être incluse dans le RCP des produits soumis à prescription (Lire plus). Ce risque accru concerne particulièrement les personnes âgées ou les patients présentant des facteurs de risque ainsi que les traitements à haut dosage et sur de longues périodes (plus d’un an). Les patients présentant des risques d’ostéoporose doivent s’assurer que leur absorption de vitamine D et de calcium est suffisante (03.2012 - PhVWP Monthly Report). Il faut également rappeler que, en ce qui concerne les IPP en vente libre, le traitement ne doit pas excéder 4 semaines sans avis médical (Réf ; 20.04.2012 - Drug Safety Update du MHRA,  Current Gastroenterology Reports , December 2010, Volume 12, Issue 6, pp 448-457 Wink.
 
4. Esomeprazole  et diarrhée associée à Clostridium difficile (CDAD)
La FDA informe que l’utilisation d’IPP peut être associée à un risque accru de diarrhée associée à Clostridium difficile (CDAD). Ce diagnostic devrait donc être pris en considération chez les patients traités par un IPP et souffrant de diarrhée ne se résolvant pas. Une information sur ce risque sera ajoutée dans le RCP et la notice des médicaments concernés. La FDA évalue également le risque de CDAD chez des patients traités par des antihistaminiques H2
5. La biodisponibilité de l’erlotinib dépend du pH gastrique. Lorsque l’erlotinib est pris en concomitance avec l’esomeprazole, le pH gastrique augmente, ce qui entraîne une diminution cliniquement pertinente de la biodisponibilité de l’erlotinib. Réf ; Roelof WF, Absorption of Erlotinib in Patients With Non–Small-Cell Lung Cancer. J Clin Oncol. 2016; DOI: 10.1200/JCO.2015.65.2560. van Leeuwen ou http://www.univadis.fr/oncology-journals
 
6. enfin , dans notre contexte quotidien de traitement de l’hélicobacter pilori :les intéractions médicamenteuses avec l’azithromycine font diminuer l’efficacité de la tri-thérapie pour éradiquer le HP, sinon il faut changer de molécules pour faire plaisir à votre charmante déléguée ou son laboratoire.


Et certaines déléguées se vantent de leur photo du produit, comme celle de la mecque : honteux de leurs parts
 
 
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MessagePosté le: Dim 28 Fév - 21:41 (2016)    Sujet du message: Publicité

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