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LA PHASE DE PASSAGE ou de LA BONTE ENTRE LES GENS

 
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DR IDRISSI MY AHMED
Soleil
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Messages: 895
Localisation: Kénitra

MessagePosté le: Lun 14 Avr - 01:18 (2014)    Sujet du message: LA PHASE DE PASSAGE ou de LA BONTE ENTRE LES GENS Répondre en citant

A ALAIN ET HENRI DE VOIX-BRISES  
  
  
LA PHASE DE PASSAGE  ou de LA BONTE ENTRE LES GENS  
  
Merci de tant de poésie 
Et de psychologie appliquée 
Entre pairs et partenaires 
Qui s'admirent et se retrouvent 
Par delà les phrases et les phases et les tirs 
Et les mots-dits, entre frères… 
  
Après une franche question, 
Une simple demande qui doute 
Ou je vois l’exercice spontané 
De la simple liberté, 
Je vous offre ces pensées.  
  
Des réponses fines de clarté, entre amis, 
Des excuses élégantes de gentlemen, sincères, 
Il y a eu un moment, une phase très belle. 
  
Celle du pardon délicat des prélats 
Des grands sages et des seigneurs 
Et un moment vertueux  
Sur ce parchemin… 
  
Ce forum virtuel, nôtre, 
Mais bien franc et vrai, 
Qui demain sera effacé. 
Il n’en tient qu’au moteur, 
Forumactif et ses gestionnaires. 
  
C'est le monde du rêve, 
Chaleureux et futile 
Qui se confronte à la raison 
Du questionnement pur et dur 
Mais si spontané, enfin ! 
  
Et quand je vois autour de moi, 
A chaque instant de la vie réelle, 
Comme dans un délire cosmique 
Où je me perds, 
Nos destins d'hommes farfelus 
Et de malades frêles ou en jachère… 
  
Des gens, curieux de leur santé 
Combattants en milice, 
Un faisceau de mains, 
Une lanterne dans un labyrinthe, 
Un flambeau dans un marathon, 
Pour leurs destinées et leur avenir… 
  
Quand je vois, ces razzias 
Nos crocodiles et ces prédateurs,  
Défiant les pays où ils prospèrent, 
Défiant nos issues et calvaires… 
  
Quand je vois nos célèbres émules,  
Ces élégies, ces avatars, 
Ces princes bannis, ô Sagesse,  
Leurs critiques, affables par moment, 
Ou hautaines, des hautes sphères… 
  
Quand je vois, leurs voluptés oubliées,  
Hélant les royales splendeurs, 
En saints hommes, innocents, 
Vaquer à leurs universelles affaires, 
  
Puis, en artistes et amateurs, 
Prophètes ou agitateurs,  
Défiant la paix séculaire,  
Cette grâce ingénue des innocents, 
Faire la mouche du coche, 
Pour les sortir de leurs lents  
Et oublieux sommeils millénaires, 
  
  
Quand je vois la rue en détresse,  
L’école sur la grève,   
Ses hooligans et sa presse  
Ses syndicats, ses partis déchus,  
Leur paresse ou leurs prouesses. 
  
Quand je vois  
Ces frontières inhumaines 
Où se déchirent et peinent incompris,  
Nos ministres et régisseurs 
  
Où sont donc nos droits  
Où se terrent nos tribuns  
Où sombrent nos libérateurs ! 
  
Quand je vois ces méchants 
Et ces menteurs et ces profiteurs 
Ces parasites et ces tueurs 
Qui depuis la nuit des temps 
Nous aliènent sans libertés aucunes 
Ou presque 
Pour être reconnaissant pour certains 
Ou simplement 
Pour la plupart, sincères ! 
  
  
Là, dans ce trou béant, 
Cette bleue et belle Terre… 
N’est-ce pas là, La Résurrection, 
La Réincarnation, le Jugement ultime 
Et les plus hautes peines ? 
  
N’est-ce pas là, l’Enfer ? 
C’est triste pour certains !  
N’est-ce pas là, le Paradis ? 
C’est moins triste pour d’aucuns ! 
  
Quand je vois que la cime des arbres 
Qui dépassent la profondeur des abysses 
Où nous sommes,  
Mes amis et mes frères, 
Et ces distances que nous parcourons 
Blottis, épinglés, fixés, 
Sur ce berceau qui tourne… 
  
Là, sous nos pieds, 
Sous les chaleurs cosmiques 
De ce Soleil qui flambe 
Et qui regarde brillant en s’éclatant, 
Notre bien petite Sphère… 
  
Quand je vois avec mépris ou envie, 
Mes atomes volés, ignares et vides, 
Je reste apeuré, étonné, avide 
De ce qui passe là-haut. 
  
  
  
  
Là haut quand il fait beau, 
Là, suivez mon index de guide, 
Par delà le cosmos et ses nuées d’étoiles  
Avec leurs tornades d’énigmes. 
  
Le temps, la création, l’inconnu, 
L’ignorance, m’interpellent et me noient. 
Je ne suis rien, 
Je ne suis personne. 
Je me rends au vide ! 
  
Ce qui fait que je pardonne, 
Et que je me remets en question, 
Avec mes doutes et mes troubles 
A chaque instant, à chaque mot, 
A chaque sens, à toute sensation,  
Ayant le sentiment d’une particule, 
Celui d’un caveau futur  
Où le robot ne sent plus rien. 
  
A l'intérieur de ce délire mystique, 
Où je ne vois donc rien 
De ce qui me façonne, 
Ni ce qui me fait agir et tourner  
Sur ce monde et ses mystères 
Dans cet immense univers 
Où je ne suis que matière… 
  
A l'intérieur de ce délire mystique, 
Où je ne vois rien de ce qui me façonne 
Comme bien, à part entière, 
Ce ça, ce rien ne m’apparient guère, 
Ce masque, ces vêtements, cette chair 
Comme ce moi, ces relents de l’égo, 
Ce moi-même, ma personne, 
Je pardonne à autrui… 
  
A cet autrui factice 
Et ses actes futiles, 
Cet acteur gratuit qui s’ignore, 
A ses extrêmes fâcheux, 
Que j’endure  
  
Comme les images d’un film 
Comique, gai ou terrible 
Avec ses revers tragiques 
Ou ses instants de bonheur 
Qui  fusent à regret 
Ou dans l’amertume… 
  
Je passe par-delà le ton usité 
Et l'erreur bonnement induite, 
La question innocente et frêle 
Ou la judicieuse curiosité. 
  
Je préfère l’oubli au souvenir, 
Le renforcement de cet Autrui, 
Mon Frère, auquel je pardonne. 
Autant qu’à ma personne 
S’il y consent, sincère ! 
  
Je me préfère, ainsi ! 
  
Chassant le mépris et la haine 
Chantant l’instant et buvant la vie 
Comme autant de germes, 
Dans les deux sens que nous sommes ! 
  
La vie, en phase avec le cosmos 
Et à l’intérieur de moi-même ! 
  
Je ne garde comme chaleur 
Que le doux du fruit qui passe, 
Laissant cet arôme sur la langue, 
Le miel sacré de l’indulgence, 
L’arbre de la charité : L'amitié. 
  
L'amitié, c’est elle 
Ma religion et mes vœux. 
C’est à elle, les liens sacrés, 
Que je noue avec vous et tisse 
Pour tolérer et aimer,  
Par dessus les contraintes et les vices  
Les vertus, qui ont fait et incarné 
Hommes et femmes ! 
  
Elle seule, l’Amitié, 
Elle seule, la Bonté 
Elle seule, la Femme, 
Lui seul, l’homme ! 
Barrez la mention inutile, 
Si vous en doutez… 
  
Elles seules, 
Me valent tous les rites, 
Les piétés diverses ou inutiles 
Dans la simple splendeur 
Des mets délicats et de la nudité ! 
  
J’ai osé déshabiller ainsi 
La franchise, la liberté et la dignité  
Si vitale et si naturelles pour la personne  
  
Ces actes de compréhension et de sollicitude, 
Ces richissimes actes, ces sublimes prouesses, 
Ces extrêmes exploits de l’insecte humain, 
  
Cette fleur aux parfums 
De sainteté, est la Bonté, 
Mes frères et mes sœurs  
Humains  ! 
  
Kénitra, ce dimanche 13 avril 2014  
  

_________________
DR IDRISSI MY AHMED
aamm25@gmail.com
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MessagePosté le: Lun 14 Avr - 01:18 (2014)    Sujet du message: Publicité

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